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samedi 14 décembre 2013

Les 10 principaux mensonges internationaux

Du cinéma comme on l'aime !

Ne pas savoir est une chose, travestir délibérément la vérité en est une autre. Main dans la main, la plupart des Etats du monde se sont entendus dans une version des faits mensongère.
"Le mensonge est une forme de manipulation qui vise à faire croire ou faire faire à l'autre ce qu'il n'aurait pas cru ou fait, s'il avait su la vérité."
Ou plutôt, le mensonge est un propos tenu pour "faire croire" une chose à son destinataire, alors que le locuteur la sait fausse.

A une telle échelle, il n'y a pas de mensonge gratuit. Savoir que l'on est trompé ne suffit pas à connaître la vérité. Pourquoi et dans quel intérêt ? Poser la bonne question est déjà un début de réponse. Voici les 10 principaux mensonges que les états cultivent unanimement :

1/ Le mensonge historique
Des origines de l'homme bien plus anciennes, aux savoirs mystérieux.

2/ Le mensonge énergétique
Des sources d'énergie imposées et des alternatives étouffées.

3/ Le mensonge agro-alimentaire
Privatisation des semences, de l'eau, et dangerosité des OGM.

4/ Le mensonge médical et sanitaire
Multiplication folle des facteurs pathogènes et gestion économique des malades.

5/ Le mensonge climatique
La propagande du réchauffement climatique cachant un bouleversement global.

6/ Le mensonge financier
Les finances publiques aux mains de banques privées.

7/ Le mensonge démocratique
Les oligarques au pouvoir.

8/ Le mensonge politico-médiatique
L'art de faire du cinéma une réalité à l'aide d'un monopole consensuel.

9/ Le mensonge judiciaire
La Justice compromise en haut lieu.

10/ Le mensonge d'intérêt général
L'intérêt particulier au premier plan.

samedi 3 août 2013

Musclons nos prières


Quand sa force ne suffit plus, il faut faire appel à quelque chose de plus grand.

Voilà mon constat, après une errance prolongée. J'ai fait l'erreur de me reposer sur les facultés à la mode qu'on nous exhorte à développer à l'excès. Tel un crabe violoniste, à la pince disproportionnée, nous déséquilibrons notre être et sa marche naturelle. Pire, nous normalisons les difformités sociales dans des équilibres illusoires.

 C'est ici la réunion des monstres ?

Pas facile de se transformer en calculatrice bodybuildée bien dans sa peau. J'ai oublié dans mes calculs l'amour et l'espérance. Nos performances explosent les compteurs, mais nous nous handicapons, et limitons nos autres potentiels.


Il y a une différence entre l'idéal et la réalité.

mardi 26 février 2013

Synchronicité abyssale - Imaginaire des hommes et des dieux, de la Déesse Mère à la Bonne Mère

Bien que cela soit un peu prématuré, je vais me lancer dans un exercice périlleux en tentant d'agencer les dernières synchronicités à ma disposition. C'est à travers son propre prisme que la vérité rejaillit.

Commençons par la tendance du moment : l'Apocalypse.
 
On s'éclate !

Pour fêter la soi-disant fin du monde datée au 21/12, M6 diffusait le film 2012. J'y ai vu des détails de synchronicité qui m'avaient totalement échappé à la première lecture. Un des acteurs compare la Terre à une orange, comme je le fais dans un de mes articles qui faisait suite au tsunami japonais. Curieusement, le personnage principal est un auteur de science-fiction, comme moi. Mais je me dis que la coïncidence n'est pas suffisante. C'est alors qu'il donne le titre de son roman "Adieu Atlantis". Ce sont les mots exacts employés à la fin du second chapitre de mon roman "L'Apocaplypse d'Arkahn"... J'aime provoquer les synchronicités, je me dis donc que lui est un auteur connu, et moi non. Que nenni, on apprend alors que son livre est à petit tirage et que son auteur est quasi inconnu. Grâce à la synchronicité, l'ouvrage est un des rares à survivre au cataclysme. Son oeuvre sera utile à travers l'espace et le temps. J'y vois un message d'espoir et d'encouragement. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme.

mardi 3 juillet 2012

L'Histoire en crise


D'une histoire nous en inspirons une autre. L'histoire que nous composons au jour le jour est liée aux souvenirs enregistrés par notre perception immédiate et stockés par notre mémoire. La teneur de ces souvenirs fluctuent avec le temps. Le souvenir n'est pas une donnée exacte. Chacun aura une manière différente de retranscrire un évènement passé avec plus ou moins d'altération. Nous sommes imprégnés culturellement, de légendes et d'idées préconçues. Chaque culture a ses symboles particuliers.

Prenons l'exemple d'une photo. Un même évènement peut être rendu de mille et une manières, selon la perspective du photographe, les réglages de l'objectif. La composition ne sera pas la même, tout comme une peinture à un degré plus "objectif". On ne saisit pas la réalité, mais une réalité selon son prisme perceptif. La qualité du photographe est de saisir un instant "subjectivement" beau selon son angle d'approche.

On peut penser différemment une même chose. On se construit tous des valeurs de jugement, des références. Notre référentiel est familial, social et environnemental.

Regardons la crise économique actuelle :

On y voit pêle-mêle :
- Privatisation des banques et des exploitations énergétiques.
- Dérégulation massive.
- Contrôle par organismes financiers privés. Les banquiers s'enrichissent entre eux sans aucune considération pour qui ou quoi que ce soit.

Une crise systémique aussi absurde et dévastatrice que la crise de 1929. Des hommes sans travail et affamés alors que tous les moyens de production sont intacts. La guerre a été une aubaine "providentielle".

jeudi 28 juin 2012

Imaginarium ancestral



Comment et pourquoi ces six civilisations ont-elles pris naissance, et pourquoi partagent-elles tant de traits ? Pourquoi, par exemple, trouvons-nous des pyramides à Sumer, au Mexique, en Égypte, et en Chine ? Comment les Sumériens et les Mayas ont-ils acquis un savoir avancé en matière d'astronomie et de mathématiques ? Pourquoi ces sociétés ont-elles abandonné ce mode de vie de chasseur-cueilleur qui leur avait réussi pendant des centaines de milliers d'années, pour préférer dépendre de l'agriculture ?

Nous devons comprendre les légendes que partagent ces cultures anciennes, ou savoir pourquoi des peuples si éloignés géographiquement partagent les mêmes légendes - histoires de déluges, de l'origine de l'agriculture, de géants qui couraient autrefois le monde, et d'une race aux pouvoirs surhumains qui créa les gens et leur enseigna à être humains.

Les mythes de la création, en six points du globe relativement distants les uns des autres, sont en fait remarquablement similaires. Dans chacun, des dieux apparemment humains - quoique bien supérieurs en matière de connaissance et de pouvoir - sont descendus des cieux pour créer les hommes tels que nous existons aujourd'hui, pour offrir la civilisation à l'humanité, et pour abandonner une théocratie basée sur l'idée que le roi descend des dieux, ou a été désigné par eux.
Il y a des signes que l'on croise et ceux que l'on sème. Au-delà de cette nuance sémantique, nous évoluons sur une route balisée à notre attention, où les signes peuvent être des repères extérieurs ou ceux placés par la carte abstraite de notre logique.

Ces signes sont visibles par tous mais il appartient à chacun de les interpréter de manière contextuelle et adaptée. La signalisation routière a ses codes symboliques et ses résonances émotionnelles. Comme un rêve, une histoire est le reflet d'une réalité, un écho de souvenirs réimbriqués les uns aux autres dans une danse suggestive et symbolique. Vivre et interpréter son histoire personnelle.
Les destins se suivent, se croisent, s'entremêlent, se défont, ou s'entrechoquent sur un réseau interdépendant commun à tous.
La simple expression de votre imagination est un acte de création signalétique.

Réminiscence


La réminiscence (en grec anamnésis ; également traduit par ressouvenir) est, dans la pensée de Platon, le ressouvenir par l'âme de connaissances qu'elle a acquises en dehors de son séjour dans un corps et qu'elle a perdu lors de sa réincorporation. L'acquisition de la connaissance doit alors débuter par une re-connaissance. Cette théorie sert tout à la fois à démontrer l'immortalité de l'âme et l'existence de réalités intelligibles.


Vestiges impressionnistes.

Je me souviens. Mais de quoi au juste ? Parfois, pour contrebalancer des ruminations inutiles, je me demande de quels actes je suis fier ou heureux. Bons ou mauvais, ces souvenirs sont passés. Le héros d'hier ou le loser de demain n'existent plus ou pas. Pourtant ils font partie de ce que je suis. Je me sais capable de belles choses mais je me déprécie en ressassant les mauvaises, selon les humeurs.

Lorsqu'on se demande qui on est en évoquant des souvenirs ou en précisant ses désirs, on demande à être. On passe d'un état à un autre, on devient.
Un souvenir est altérable, un désir changeant, une action nouvelle. En perpétuel devenir, notre identité est un parfum dont les arômes se reconnaissent à l'orée de notre mémoire.

Et quelle est-elle cette mémoire ? Elle va et vient, d'une suggestion à un autre, d'un creuset vague et sans fond.
La maîtrise de la mémoire est une illusion troublante. Se souvenir de son nom ou d'ouvrages entiers. Intelligence et mémoire. Être capable de définir le plus exactement possible, le plus largement. Une définition du détail, comme l'augmentation de la définition numérique d'une image. Tendre vers l'infini dans des volumes sans cesse croissants.
Notre attention est pourtant limitée à l'interface d'une conscience aux cadres étroits. Un tunnel de focalisation attentionnelle. Une attention orientée vers des besoins.

samedi 5 mai 2012

L'Amour


L'Amour, l'Aventure, les Aricots ! Tout ceci avec un grand A comme Adam et Amsterdam.

Voilà une chose qui nous est tellement personnelle, mais aussi tellement universelle. Ce qui nous relie tous, qui nous donne la force d'être ensemble, de nous supporter, de vivre.


La dépendance affective et ses excès

Amour, compassion, haine, des façons différentes de manifester l'intérêt que l'on porte à autrui. Ces sentiments qui nous poussent à un élan spontané et sincère. De l'amour premier découle une variation infinie de sentiments positifs et négatifs, une dynamique émotionnelle transformée par nos affects, notre culture, notre éducation et notre nature.

De la reconnaissance de l'amour pour la lumière divine qui anime notre âme et celle des autres.


Toutes les routes mènent à l'amour ?... Au musée ?!

Beaucoup consomme l'amour comme un bien de consommation, on échange nos amours comme des billets. Tiens, je te file un crédit de 10 grammes d'amour que tu dois me rembourser. Il y a des intérêts. C'est donnant-donnant, sinon je porte plainte et on se reverra avocats interposés. La peur d'être exploité, de perdre un centime. Les arnaques de l'amour. On négocie, on fait des compromis, on fait des devis. Il ou elle a une bien belle carrosserie, la marque et le modèle nous plaisent, le moteur semble propre, le compteur pas trop haut, une belle affaire. On la montre tout fier à son entourage. T'aimerais bien la même ? Hein ? Ben elle est à moi. On finit par s'attacher à sa voiture, comme à sa peluche, ou alors on change par lassitude. Des fois un sentiment étrange nous envahit. Cette voiture est vraiment agréable à conduire. On s'arrête, on la regarde de près. Sapristi, mais ce n'est pas une voiture ! Incroyable, elle parle ! On prend sa voiture par la main. L'illusion disparaît et on écoute : "Oh, mais je croyais que tu n'étais qu'une voiture, ton coeur bat si fort. Où va-t-on aller sans voiture maintenant ?" Aucune idée, quittons la route et marchons ensemble sous le ciel étoilé. Les fleurs sentent si bon de ce côté. "Oui, si bon. Le ciel est si grand et beau. Je n'avais jamais fait attention." Moi non plus.